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  DESTINATION   CORSE     du 1er au 9 juin 2010

 

Corse  2010  -  3ème   étape  Porto  Corte  -   4 juin

Distance 95 Km dénivelé 1915m

 

      

 Le parcours de cette étape a été un souhait des participants. Le col du Vergio, avec ses 1467 mètres et ses 35 km d'ascension, fait partie des cols incontournables de l' Ile.

 Nous quittons donc le bord de mer pour nous enfoncer dans le maquis corse et l'attaque du col démarre à la sortie de la Marine de Porto. Un dernier regard sur les pointes de Piana, une photo de groupe et c'est parti. Aujourd'hui c'est Marcel MONTABONEL le co-pilote.

        

  Le temps est clair, les rochers roses sont un régal pour la vue, il fait déjà 20 degrés à 8 heures du matin, alors comme dirait René : " elle est pas belle la vie ? ".

  La pente est assez douce et régulière et à part un petit ennui de dérailleur, les km défilent rapidement. Les gorges de Spelunca nous mènent jusqu'à Evisa  par une route sinueuse et sauvage et au détour d'un virage nous faisons notre première rencontre avec une spécialité corse, le cochon sauvage.

      

    ces braves petites bêtes sont allongées au bord de la route et se chauffent aux premiers rayons de soleil. Ils ne bougeront même pas une oreille à notre passage.

  Après une partie plus raide, nous nous arrêtons à un belvédère et c'est à cet endroit que le 1er groupe nous rejoint pour nous dépasser et filer en direction d'Evisa, où nous profitons d'une fontaine pour refaire les bidons. Il fait déjà chaud sous les casques.

      

  Le col du Vergio se situe entre Porto et Cataluccia. C'est le col le plus élevé de Corse et ouvre la porte du Niolo. En hiver, la neige est abondante et le col est enfoui sous plus d'un mètre de poudreuse.  Une station de ski est installée au sommet.  Heureusement, en juin la route est dégagée mais les derniers névés ne sont pas très loin.

      

     

   

la poudreuse s'est transformée en névés  et les panneaux ont souffert de la poudre  !!

 Consigne était donnée de descendre avec prudence, en fonction de l'état des routes et celle-ci n'était pas du billard. Pas question de vouloir faire remonter la moyenne en jouant les kamikazes. C'est donc "en convoi" que nous progressons dans la descente du col, en prenant soin de prévenir le groupe lorsqu'un obstacle se présente ( trou, rainure, gravillon, pierre, branche  et .....vache ! ).  Et oui, après le cochon sauvage, voici la vachette en liberté; on se croirait à Intervilles et  Théo ne résiste pas à l'envie de lier connaissance avec une génisse rencontrée au bord de la route.  Incorrigible ce garçon mais les autres ont été plus prudents.

           

malgré nos précautions, nous n'avons pas pu éviter une crevaison et le temps passé à réparer a, sans doute, été à l'origine d'un incident....

  

 Les parcours concoctés par Marcel et André, comportent de nombreux changements de direction et chacun de nous a reçu un exemplaire, détaillé, de tous les parcours. Mais certains sont moins attentifs et une bifurcation ratée peut vous écarter du bon chemin; c'est ce qui est arrivé à 2 "zigotos" du groupe 2 qui, emportés par la descente du Vergio sans savoir que le groupe était arrêté sur crevaison, sont partis droit devant en direction du barrage de Casamaccioli alors qu'il fallait tourner à droite.  Cet "incident" , banal à priori, a eu de fâcheuses conséquences car il nous a fallu un certain temps pour les récupérer et les faire revenir au lieu de pique-nique. Ils en ont été quittes pour des km en plus sous la chaleur. Pendant ce temps, tout le monde avait commencé le repas sur la place du village.

   

           la bifurcation "fatale"  et ratée,                                                                     repas sur l'herbe ou  sous les frondaisons du village

   Casamaccioli est un petit village typique, niché dans les châtaigniers. Il fait face à la chaîne du Monte Cinto et sert de point de départ à de nombreux sentiers de randonnée.  C'est dans ce village que se déroule chaque année, en septembre, la grande foire et fête de la Vierge qui réunit toute la population alentour.  Il domine le lac-barrage de Calacuccia, mis en eau par EDF  en  1968,  et alimenté par le Golo. La réserve d'eau irrigue les plaines du sud de Bastia et produit de l'électricité pour toute la Corse.

 Après avoir pris le café chez Marcel, nous repartons en direction de Calacuccia en longeant le lac artificiel écrasé de soleil et de chaleur.

         

         

                               pont sur le lac et au fond le  Cinto                                                             le  lac  artificiel  de  Calacuccia 

 

 La route suit le cours du Golo et, après le barrage de Corscia ( ou Cuccia ), nous offre un spectacle époustouflant de roches déchiquetées. C'est dans ces moments que l'on se dit que le vélo est bien le meilleur moyen de profiter de ces beautés.

  Une longue descente nous mène au pont de l' Accia, passage obligé pour monter le col d' Ominanda et plonger sur  CORTE. La montée se fait d'abord doucement puis le rythme s'accélère pour finir en quasi sprint, comme d'hab  !  à croire qu'ils ne sont pas fatigués de leur journée.

       

                                             village de  Santa  Régina                                                                                 arrivée au col  d' Ominanda

 Nous arrivons à CORTE et nous installons à l' Hôtel de la Paix, en plein centre ville.  Place  PAOLI, Citadelle sont les principaux centres d'intérêts de cette ancienne capitale de la Corse. Le belvédère se dresse à plus de 100 mètres au dessus du Tavignano et offre une vue imprenable sur la vieille ville.

     

      

  Excellent accueil et très bon repas dans cet établissement où nous reviendrons dans 3 jours, si tout va bien ....!  mais l'heure est au repos car demain il y a vélo, et du lourd !

 

Corse  2010 - 4ème   étape  -   Corte  Propriano   -  5 juin

 

Distance 143 Km dénivelé 2175m

 

  

  Cette 4ème étape paraissait, sur le papier, pentue le matin et plutôt "tranquille" l'après midi.  Mais c'est mal connaître la géographie de l' Ile qui , rappelons le, est une montagne dans la mer. René a choisi de faire "camion" ce matin, un bon choix ? on verra

 Bien que l'hôtel soit au centre ville de CORTE, le bruissement de la vie nocturne ne nous a pas perturbés et chacun a pu trouver le sommeil facilement; d'autant que nous avions tous droit à des chambres à 2 lits... Le lendemain matin, petit dej' copieux et départ avancé pour pouvoir rouler à la fraîche.

 Mais avant cela, Marcel a pu obtenir l'accord de l'hôtel pour laisser en dépôt le matériel supplémentaire qui encombre le camion. C'est donc l'esprit plus serein que nous continuons notre périple. Notre traditionnel rassemblement avant le départ n'est pas passé inaperçu et il paraît même que nous faisons pas mal de bruit, mais ce ne sont que des ragots....

     

 CORTE est dans un creux de vallée et pour en sortir....ça grimpe  et dur !!  dès les premiers km, au milieu des voitures, nous sommes soumis à des pourcentages élevés et c'est avec soulagement que nous passons le col de Bellagranajo. Nous traversons Venaco encore endormie en ce samedi matin, passons le col de la Serra puis le col di Luppo qui nous ouvre les portes de la forêt de Vizzavona. C'est l'une des plus belles forêts de Corse, constituée de pins laricio et de hêtres. Le pin laricio Corse est unique et constitue les magnifiques futaies du centre de l 'ile, c'est un des plus grands arbres d' Europe, imputrescible mais, hélas, combustible.

       

                               on ne doit pas être loin des 10 %                                      on  Monte..abonel   tranquille                   voie ferrée  Ajaccio-Bastia,  32 tunnels et 51 ponts

  La montée du col  est longue de 12 km et vient après les efforts fournis pour sortir de Corte. Chacun prend son rythme mais dans le 1er groupe, ça flingue dur et le Colombien montre de quoi il est capable. Les derniers km sont entrecoupés de passages bien relevés et les jambes commencent à être lourdes, heureusement le sommet est un long replat qui nous permet de récupérer avant la descente.  Sur le panneau du col on lit "Foce di Vizzavona"  car La Foce est le hameau que l'on traverse juste avant le sommet du col.

 Au sommet, après le regroupement, nous apprenons que J.Yves a cassé sa chaine au départ de Corte, trop fort ce garçon !  heureusement, Loulou disposait du remède approprié et une attache rapide a permis de repartir. Ouf !

      

    le 2ème groupe avec les échappés du 1er.                                        la Haute Gravona est une micro région                  cette plaque commémore le passage de la

                                                                                                 regroupant 5 communes de Corse du sud.                 flamme olympique en 1992.

 

 Nous entamons alors une très longue descente en direction d' Ajaccio. La route nationale 193 est très fréquentée et nous devons redoubler d'attention. Mais notre serre-file préféré sait jouer du sifflet quand il faut.

 Un petit col de plus à notre palmarès avec le franchissement du col de Carazzi et nous quittons la RN pour une route "touristique" qui nous mène directement à Porticcio, sans passer par Ajaccio. C'est une vraie montagne russe cette route et il nous tarde d'arriver, surtout que le ravitaillement est proche. Nous ratons une "coursière" et devons demander notre chemin pour récupérer l'itinéraire prévu.  Nous arrivons, enfin, sur la route longeant la plage de Porticcio, où nous attend notre accompagnateur avec les copieux sacs de pique-nique. 

         

  et pendant ce, frugal, repas pris au bord de la plage, nous prenons pleinement conscience que nous sommes en vacances dans un lieu magique. Ce matin à la montagne, ce midi à la plage et ce soir à PROPRIANO. C'est tellement euphorisant que certains se sont pris pour des enfants et ont voulu faire un tour de manège avec leurs vélos tandis qu'un autre voulait prendre une douche tout habillé. Sans parler de ceux qui rêvaient d'embarquer pour une croisière...

     

 mais nous n'étions pas au bout de nos peines.....et après la pause-café, c'est sous un soleil de plomb que les cyclos reprennent la route. ( je dis "les cyclos" car, pour ma part, cet après-midi, je remplace René dans le rôle de co-pilote et j'avoue que je ne le regrette pas ).

         

                         allez les gars, on y va....                                                      le ch'ti  est chez lui partout....                 dans les produits corses, il y a aussi :  les  grimpes !!

  Le cadre est idyllique, plage, mer bleue, bateaux, belles filles...ça roule plutôt vite jusqu'à Verghia et là, ça se Corse, comme on dit ici. Un premier talus, genre virages de l'Alpe d'Huez, suivi d'un replat et on attaque à gauche une rampe quasi verticale.  Pas d'erreur, c'est bien la route et vu du camion c'est impressionnant alors je vous dis pas sur le vélo !

  Et ce sera comme cela pendant plusieurs km, le temps de traverser la pointe de Fornoco. Cet endroit offre de superbes vues sur la baie d'Ajaccio et les iles Sanguinaires mais personne ne s'est arrêté pour regarder en arrière. La feuille de route indiquait bien un passage à 2 <<  et 220 mètres d'altitude mais sur le papier c'est toujours plus facile.

       

           c'est dur de chez dur !   on atteint le 15 %                                       Toto avait pourtant les jambes                                         et  Pierre  "gérait " bien son effort

       

                                                               ah comme c'est beau ...                                                    ils ont quand même fini par s'arrêter pour la photo. 

 

  A ce moment de mon récit je dois rapporter un "incident" survenu au G 1 alors qu'il faisait une halte réparatrice après tous ces efforts. Arrivés au sommet d'une bosse, ils s'arrêtent à l'ombre d' un arbre, devant une maison indiquant " vente de vins, dégustation ". ils ne voulaient pas acheter de vin mais simplement profiter de l'ombre, sauf que, sous cet arbre, il y avait déjà quelqu'un ou plutôt quelque chose :  une Porsche 911 de collection appartenant au vendeur de vin.  Alors quand il a vu cette bande de cyclos s'arrêter près de son bolide, il prit une sérieuse crise d'angoisse. Et ce qui devait arriver, arriva, une main effleura ou s'appuya ? sur l'objet de collection, provoquant une réaction immédiate du propriétaire qui, avec un vrai accent corse, leur fit comprendre que son bolide n'était pas une serviette éponge.  Mais c'est que le Loulou, de bonne foi, se rebiffa et lui répondit, en imitant l'accent local, que personne n'avait touché à Sa voiture.  Et là....il s'en est fallu de peu que la discussion s'envenime et en Corse, ça ne rigole pas. Une rapide mise au point et un dégagement en douceur des vélos, contribuèrent à apaiser les esprits, mais encore un peu et le Loulou prenait la direction du maquis pour échapper à la vindicte du pinardier.... Un peu de plaisanterie dans tout cela mais le fonds de l'histoire est vrai. Inutile de dire que je me suis mis sous l'arbre de façon à en éloigner les copains du 2ème groupe qui auraient eu envie de s'y arrêter.

          

   l'arbre et la Porsche, une fable du folklore Corse

  Après toutes ces émotions, la longue descente vers la plaine de Propriano permit de se refaire une santé mais le thermomètre restait bloqué au dessus de 30 ° et la réserve d'eau du camion était la bienvenue.   Nous arrivons à Propriano ( et non à Olmeto ) , où l' hôtel  ARCU DI SOL nous tend les bras de ses fauteuils étalés au bord de la piscine. 

      

Une bien belle étape.

 

 

 

 

 

Corse  2010  -  5ème   étape  -  Propriano    Zicavo  -   6 juin

 

Distance 115 Km dénivelé 2275m

 

 

  Dimanche 6 juin, 7 heures du matin, le calme règne à l"Arcu di Sol....jusqu'au moment où 24 cyclos , affamés, se pressent devant la porte de la salle à manger. Inutile de dire que les dames chargées du service nous accueillent un peu fraîchement. Nous sommes en avance de plus d'une heure sur les horaires "normaux" et, en plus, un dimanche matin !

 Le petit dej' sera léger et le café servi au compte-gouttes, tant pis, nous partons quand même en espérant nous rattraper sur le repas de midi.

 Chaque départ est maintenant bien réglé, sortie et vérification des vélos, chargement des bagages et du vélo du co-pilote. Aujourd'hui, ils seront 2 le matin - Albert et Alain - et 1 l'après-midi - Alain - l'étape de la veille a dû laisser des traces....

      

          tiens, il y a une  braderie  ?                                        nettoyage des lunettes pour bien lire le parcours.                                  avec 2 vélos, j'irai plus vite ??

  8 heures, le coup de sifflet donne le signal du départ pour une nouvelle belle et grande étape qui doit nous mener au col de Bavella, haut lieu du tourisme Corse.

 Mais nous n'y sommes pas encore et la sortie de Propriano est une vraie "bavante" avec des % affolants, surtout à froid. La pente s'adoucit et une belle route panoramique nous permet d'admirer la baie d' Olmeto, partie terminale du golfe de Valinco. Ce golfe, fermé par la pointe de Porto Polo et celle de Campomoro, constitue un véritable lac qui fait tout le charme de Propriano.    Et c'est à Olmeto, que mourut Colomba Carabelli, la célèbre héroïne de Prosper Mérimée. 

        

 Nous sommes bien partis du bord de mer.

  Nous n'aurons pas l'occasion de profiter des sources thermales de Baracci pour nous ressourcer et nous arrivons à Viggianello. Changement de direction et descente sur une route défoncée qui nous secoue comme des pruniers. Nous quittons ce calvaire et retrouvons une route plus carrossable en direction de Santa Lucia di Tallano, une bonne grimpe sous la chaleur matinale. Arrêt à la fontaine du village où un groupe de cyclos alsaciens refait aussi le plein des bidons.

    

       Marcel et son co-pilote du matin                                                                                    l'eau est abondante et fraîche                                   

 

      

                                          le premier groupe en  action                                                               Robert, tu  cherches un petit souvenir à rapporter ?

 A la sortie de Santa Lucia, la route s'élève toujours et tout à coup, l'Auvergnat se met à mouliner comme un malade, il veut attaquer ou quoi ?  même pas, c'est juste sa cassette qui vient de rendre l'âme.  Coup de téléphone au camion pour une assistance rapide et le diagnostic est simple : il faut changer de roue, heureusement que ce risque avait été prévu et notre André peut repartir. Pendant ce temps, le groupe s'est mis à l'ombre et profite du paysage car, au loin, on distingue déjà les Aiguilles de Bavella.

        

             les vélos, aussi, se reposent.                                                     le casque, c'est mieux sur la tête !                                            BAVELLA,  nous  voilà !

 Nous traversons LEVIE en silence, respectant le calme de ces villages Corses à peine éveillés.  Quelques silhouettes apparaissent à l'ombre des arbres et les rares voitures sont stationnées sur la route, sans se soucier de la gêne occasionnée.  C'est une version locale du code de la route, il faut juste s'habituer. C'est la REGLE !

 ZONZA marque un point important de notre étape. C'est ici que l'on décide de monter, ou pas, au col de Bavella, sachant que la suite du parcours repart de Zonza. Le premier groupe ne s'est pas posé de question et pour eux, le col est déjà bien entamé lorsque le 2ème groupe arrive à Zonza. Finalement, après quelques hésitations, tout le monde décide de monter au col, bravo les gars. En montant, nous rencontrons 2 cyclos campeurs dont l'un tire une remorque. Ils moulinent comme sur des VTT mais ils arriveront au sommet. Vive le vélo !

       

  Au col, une foule de touristes mitraille le panorama, grandiose, du massif des Aiguilles. Et il se produit le même phénomène d'attirance, déjà constaté lors des précédentes étapes. Les gens s'approchent et nous questionnent : " D'où venez vous , où allez vous ?  les dames sont impressionnées, les messieurs la jouent plus "sport"  du genre " ah oui, moi aussi je fais du vélo " mais quand nous décrivons le parcours accompli et la suite, les expressions changent et certains aimeraient bien être à notre place ou, au contraire, nous prennent pour des fadas.

    

  

     Loulou fait la circulation.....                                 L'Auvergnat remercie la Madone pour la roue de secours                    Gégé et Gomez,  même combat

  Après un dernier coup d'œil aux Aiguilles, nous dévalons sur Zonza où nous attend le ravito. L' hippodrome ( oui oui ) a été choisi comme point de ralliement mais l'info est mal passée et 3 cyclos sont descendus jusqu'à Zonza. Grâce au camion, ils auront quand même leur repas. Pas terrible d'ailleurs ce panier repas, il manquait les outils pour manger et il a fallu se montrer inventifs pour se confectionner des couverts.

 Nous repartons et décidons de prendre le café à AULLENE et puis Alain, le co-pilote de l'après midi, nous a dit " jusqu'à Aullene, c'est tout plat", tu parles ! on a vite constaté le contraire et la montée à Serra di .....nous est restée en travers, surtout en pleine chaleur (  33 ° à 800 mètres d'altitude ).

 Nous choisissons de nous arrêter au  RELAX BAR où un impressionnant trophée nous observe.

      

 Il ne nous reste plus qu'une formalité pour arriver à ZICAVO, franchir le col de la Vaccia, soit 350 m de dénivelé en 11 km , de la rigolade !

 Effectivement la route serpente longtemps dans le maquis et nous ne sommes pas trop gênés par la pente.  Nous rencontrons de superbes spécimens de cochons sauvages et finalement, le col se monte sans grande difficulté. Au sommet, la vue se perd dans le maquis Corse, nous sommes au centre de l' Ile.

       

    

  Au col , la route change d 'aspect mais nous en étions avertis et ce sont 5 km de cailloux, terre, trous  etc  etc..  qui nous attendent.  Les freins vont chauffer.

  

         le grand Daniel est en admiration                                                   attention,  cailloux  !!!                                        Toto , en équilibre instable

 Après cette galère, une route superbe, toute neuve, nous attend et nous lâchons les freins pour enchaîner les courbes qui nous mènent à ZICAVO, hôtel du Tourisme.

 Accueil très sympathique de deux dames Corses, impeccables dans leur allure. Elles nous offriront le gâteau à la châtaigne fait maison, le tout accompagné d'une Pietra bien fraîche, merci Mesdames.      site  web :     http://www.tourisme-zicavo.com/

       

                                 entrée de l' hôtel                                                       vue   sur  Zicavo  ......                                       .....190  habitants en hiver

  Nous aurons également droit à notre premier vrai repas corse, composé de charcuterie artisanale, de salciccia, de rôti de porc sauvage  ( le frère de celle en photo plus haut ) , de cocos énormes et d'une tarte aux pommes succulente.  Une adresse à retenir et à faire connaître.

       

 

   Une étape encore pleine de surprises et de ravissement , que sera celle de demain ??

   Il y est question de  Restonica,  mais pour l'instant au lit...

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 La dernière mise à jour de ce site date du 10 septembre 2010